Accompagner l’autre : tout a commencé par du journalisme

SOMMAIRE

* photo ci-dessus générée avec IA

Tout commence par le journalisme

Quand je suis partie en Lituanie en 2014, je suivais le parcours qui m’était alors destiné : devenir journaliste.

  • à 17 ans, je faisais de la pige pour le journal local
  • à 19 ans, je faisais mon alternance dans une webtv de la région nantaise
  • à 20 ans, j’animais, avec l’équipe de Radio Prun’, l’émission hebdomadaire Cité à la Une
  • à 21 ans, je concevais et animais des programmes radio pour Radio Klubas, la radio de Didzdvario Gimnazija, où je faisais mon Service Volontaire Européen, en Lituanie.

Un parcours qui aurait dû me faire entrer en école de journalisme. Mais à l’époque, aucune ligne éditoriale ne me convient, je veux être libre et je ne veux pas me contraindre, même pour apprendre.

Mon objectif à moi, à 21 ans, est de donner la parole à ceux qui ne l’ont pas, ou qui ne l’ont jamais eu.

La radio et le journalisme quittent alors ma vie, bien que je reste encore attachée à l’univers de média aujourd’hui.

A 22 ans : réorientation

A 22 ans, je découvre le Français Langue Etrangère au détour d’une aide aux devoirs au lycée où je fais mon volontariat.

Je commence ensuite mes premiers cours en ligne, et finalement, ça me plait : je fais aussi parler les gens, et pas que pour apprendre le français.

Une expérience qui me mènera au-delà de tout ce que je pouvais imaginer. Parce que, en fait, j’en rencontrerai beaucoup, des gens qui ont besoin de parler :

  • des femmes battues ou qui fuient leur pays pour vivre libre
  • des réfugié(e)
  • des exclu(e)s
  • d’anciens soldats

Mais aussi :

  • des hommes et des femmes d’affaires au bout du rouleau qui apprennent le français pour se détendre
  • des carriéristes qui espèrent une nouvelle impulsion avec le français mais qui ne voient plus de sens à ce qu’ils font
  • des gens dont la culture exclue toute forme d’opinion

Tu sais Sophie, on nous apprend à travailler, pas à penser”, m’avait dit un apprenant coréen.

Alors, moi et le FLE, nous œuvrerons ensemble presque 10 ans : pour redonner la parole, pour apprendre à exprimer une opinion librement, pour retrouver une posture, de la confiance, de la projection dans le futur.

Le FLE, un outil qui m’aura encore permis d’affiner ma connaissance des difficultés humaines, et de la nécessité d’avoir du sens, quel que soit notre parcours de vie et l’étape où nous nous trouvons.

29 ans : le FLE ne me suffit plus

Je veux passer à autre chose, aller plus loin encore.

Je veux continuer d’accompagner, mais différemment.

Je veux accompagner l’autre à retrouver sens et clarté dans sa vie.

Mais je ne sais pas encore comment.

30 ans : l’accompagnement et la formation de formateurs

Ma première rencontre avec l’Ikigaï intervient à ce moment-là : je croise à la fois, ce qui me passionne, ce dont le monde a besoin et mes talents. J’y ajoute les compétences pour lesquelles je pourrais être payée.

Et l’Ikigaï parle, clarifie ce que je savais déjà : accompagnement, communication, bien-être, guider.

La transition est longue. Le chemin, jusqu’à aujourd’hui, est parsemé de doutes, d’échecs, de tentatives, de doutes encore et d’échecs un petit plus.

Mais on y est : et même si le chemin est limpide. La mise en action l’est un peu moins.

Une nouvelle étape dans mon parcours de vie

Aujourd’hui, je t’accompagne pour retrouver sens et clarté dans ton quotidien : formation, coaching, ateliers et ressources ont été créés dans ce but et avec toutes l’expérience acquise depuis mes 17 ans.

Alors, si toi aussi tu as des doutes, si toi aussi, tu cherches du sens, un chemin qui parle à ton cœur, prends-le temps, ouvre-toi aux possibilités.

Rome ne s’est pas faite en un jour. Mais il est encore temps de poser la première pierre.

A bientôt,

Anne-Sophie